


11ème jour.
Après notre nuit, empreinte de chrétienté, de chants, de cris et de danses, ...

... Nous partons vers Chinchero, à 28 km, et son marché, ainsi que son site inca spectaculaire, ...
... À travers des paysages grandioses, ...
... Par un temps magnifique, qui nous permet d'apercevoir les sommets enneigés.
Pourvu que nous bénéficiions de ce même temps, demain, à Machu Picchu!
En attendant, bienvenue à Chinchero. Petit village construit sur les ruines incas.

Lente montée, vers la place de l'église, nous sommes à 3470m d'altitude!

Ouf! Nous arrivons, enfin, sur la place d'Armes, avec son mur aux dix niches trapézoïdales.
Magnifique point de vue sur les immenses terrasses incas, encore utilisées pour la culture.
Lourdement chargées, les femmes descendent vendre au marché, au bas de la ville.
Après une incursion dans le musée et une visite de l'église, du XVIIème, ...



... Dirigeons nous vers le colossal site archéologique, ancien palais de Tupac Yupanqui.
D'après la légende, c'est ici que serait né l'arc-en-ciel.
Le site impressionne vraiment, par ses dimensions exceptionnelles.
En suivant cette "malheureuse", descendant ces marches, au risque de se rompre le cou, ...
... Nous arrivons sur le marché dominical, où nous passerons la fin de matinée.
Nous y sommes accueillis, en musique.

28 secondes

Moins touristique que celui de Pisac, il garde toute son authenticité, ...

... Est très haut en couleur, car axé surtout sur le textile.

Reprenant la route, les points de vue sur la vallée sacrée des Incas, sont époustouflants!
Spectaculaire !
Continuons, notre chemin, vers les terrasses circulaires de Moray.
Celles-ci furent retrouvée, en 1932, par l'expédition de Shirppe Johnson.

Pour les atteindre, nous sortons, vraiment, des chemins battus.

La beauté du paysage fait oublier les irrégularités de la route.

Nous y voici! Cet espèce d'amphithéatre, servait, en fait, à des expériences de culture.
La position des terrasses crée une série de microclimats, la t° diminuant du centre vers les bords.
Et on repart, par ces routes des plus cahotiques, vers les salines de Maras.

Après 7 km, nous y arrivons, enfin, cahin-cahas.
